COMMENT CHOISIR SON TAPIS D’INTERIEUR ?

Quelle taille pour un tapis de salon ? Comment positionner ce tapis ? Quel style de tapis privilégier pour une pièce de vie ?

Bien choisir son tapis nécessite quelques étapes de réflexion.

Évidemment, avant toute chose, il vous faudra privilégier un tapis « coup de cœur », qui correspond à vos goûts. Cependant, il faudra veiller à choisir un tapis qui sera capable de vivre en harmonie avec la décoration du salon mais aussi avec le quotidien.

Tapis graphique, tapis arty, tapis design, les tendances revisitent sous un jour ultra attractif cet élément incontournable de décoration du salon. Il faut cependant prendre garde à ne pas se laisser aveugler par des tendances qui disparaîtront aussi vite qu’elles sont apparues ! Il faut choisir son tapis comme un investissement sur le long terme.

Pour bien choisir son tapis, il faut faire preuve de bon sens et se poser les bonnes questions. Préférez-vous un tapis qui soit en harmonie avec le style du salon ou un tapis qui puisse apporter une touche décalée à la pièce ? Les deux sont possibles.

Le style du tapis de salon dépendra fortement du style général de la pièce et de son emplacement. Juxtaposé au canapé, le tapis pourra par exemple afficher une nuance proche de ce dernier. De plus dans le cas d’un tapis qui n’est pas monochrome, les couleurs affichées pourront être choisies dans des tons proches des éléments aux alentours : coussins, rideaux…

Côté motifs, si le salon est déjà surchargé de motifs sur des fauteuils ou des rideaux, on évitera d’en rajouter avec la présence d’un tapis très chargé visuellement.

Enfin le tapis, au même titre qu’une suspension ou une déco murale, peut être le support de votre inventivité et d’une touche décalé au sein de la pièce. Le tapis fait partie de ces éléments déco par lesquelles l’originalité peut s’incruster dans une pièce.

Pour bien choisir son tapis, outre le look, il faudra être vigilent à l’égard de ses dimensions et forcément de sa forme.

La superficie du salon, mais aussi les meubles présents, impacteront forcément sur le choix du tapis. Posez-vous les bonnes questions quant au rôle que vous souhaitez donner à ce tapis : sa présence est-elle prévue pour délimiter les espaces au sein d’une grande pièce de vie ou pour réchauffer la pièce tout simplement ?

Le volume de la pièce et des meubles présents définiront la taille du tapis. Pas question de prendre un petit tapis de salon quand on dispose d’un grand canapé et d’une grande table basse. Évitez aussi un tapis trop grand dans un petit salon, ce qui rendrait l’espace encore plus étriqué.

Pour résumer : le tapis doit être proportionné aux meubles du salon. De plus, selon la superficie de la pièce mais aussi sa configuration, il faudra choisir un tapis tout en longueur ou un tapis carré

Autre détail à ne pas négliger pour le choix du tapis : sa matière !

Donnée importante du problème, la matière du tapis doit impérativement être prise en compte, car pour rappelle le salon fait partie des pièces de la maison les plus fréquentées au quotidien, c’est une vraie pièce de vie, d’où la nécessité de choisir un tapis qui aura une longue durée de vie, et donc de résistance !

Trois options se posent à vous : les matières naturelles comme la laine, le cuir, les matières issues de végétaux tels que le bambou, la jute, le lin et enfin les matières synthétiques comme le polypropylène ou le polyester. La question du prix vous aidera de suite à voir plus clair, les tapis en matière naturelle étant les plus onéreux, ils seront cependant plus denses et agréables au toucher.

Généralement moins chers mais moins confortables, les tapis synthétiques apparaissent comme préférables pour une pièce très fréquentée comme le salon, dans la mesure où ils sont plus faciles d’entretien et résisteront mieux aux petits accidents du quotidien.

Outre les dimensions du tapis, il faut savoir comment disposer un tapis dans un salon. La règle voudrait que le tapis se dispose légèrement sous un meuble, comme un canapé, un buffet ou sous une table basse. Dans ce cas précis, veillez à ce qu’il dépasse de part et d’autre de 50 cm dans l’idéal.

Enfin, dans un petit salon, il est préférable de laisser le sol apparent à certains endroits histoire d’agrandir la pièce et d’ajouter un petit tapis rectangulaire ou rond pour atténuer les perspectives.

Le tapis a tendance à se salir et à s’abîmer plus rapidement que n’importe quel autre accessoire déco au salon, surtout lorsqu’il s’habille d’une teinte claire.

Aussi, si ne vous voulez pas vous encombrez par un nettoyage méticuleux, il vous faudra préférer un tapis synthétique, facile d’entretien. Son nettoyage « de base » consistera à aspirer régulièrement les poussières présentes à l’aide d’un aspirateur pour entretenir ses couleurs.Vous pourrez également tourner le tapis de temps en temps pour éviter qu’il ne s’use aux mêmes endroits et pour aspirer régulièrement la poussière sur toute sa surface.

Pour un nettoyage en profondeur, vous pourrez utiliser un nettoyeur vapeur, une fois par mois, par exemple. Celui-ci injectera de la vapeur d’eau chaude dans le tapis ou la moquette et l’aspirera immédiatement pour ne pas les détremper. En plus de nettoyer en profondeur, cela permettra également d’assainir votre tapis.

Comment choisir son canapé ?

En ces temps de confinement, notre canapé est beaucoup prisé.

Avant de choisir et acheter un nouveau canapé, plusieurs critères sont à prendre en compte. De la structure au revêtement, en passant par la mousse des coussins et les ressorts, voici une petite check-list de tout ce que vous devez vérifier au moment de choisir un beau canapé.

1) Comment choisir la taille de votre canapé ?

Premier critère de choix : la taille. Ce serait dommage de vous retrouver avec un canapé qui ne rentre pas dans votre coin salon… Posez-vous donc les bonnes questions :

– De quelle place disposez-vous dans votre salon pour votre canapé ? Relevez soigneusement vos mesures et comparez-les au canapé de vos rêves en magasin. En boutique, bien mis en valeur dans l’espace, les meubles ont en effet tendance à paraître moins grands qu’en réalité.

– Combien de places souhaitez-vous qu’il ait : deux, trois ou six ?

– Enfin, pensez à la forme : souhaitez-vous un canapé d’angle ou bien un canapé droit ?

Conseils : n’oubliez pas de vérifier que votre canapé passe la porte de votre logement, et arrive à tourner dans les escaliers ou à rentrer dans l’ascenseur si vous prévoyez de le mettre en étage ! C’est bête, mais on a vu des canapés rester bloqués au rez-de-chaussée sans espoir de rentrer un jour chez leur propriétaire…

2) De quel type de canapé avez-vous besoin ?

Deuxième critère de choix : l’usage que vous ferez de votre canapé. Là aussi, interrogez-vous sur votre mode de vie et vos envies.

Aurez-vous besoin d’un couchage supplémentaire ? Dans ce cas, réfléchissez à prendre un canapé convertible, d’une manière ou d’une autre, en lit.

Avez-vous des enfants jeunes ou bien des animaux ? Pensez que le mobilier s’use bien plus vite dans ce cas, et faites attention à choisir en conséquence des matériaux résistants, durables et anti-taches.

– Pensez aussi au gain de place : certains canapés ont des accoudoirs qui peuvent servir de rangement pour des poufs sur roulettes. Des canapés d’angle peuvent également avoir une méridienne qui se transforme en coffre pour stocker, par exemple, des plaids, des draps ou des oreillers.

3) Comment associer le prix et la qualité pour votre canapé ?

Définissez bien le budget que vous êtes prêts à dépenser pour votre canapé, et mettez-le en rapport avec la qualité et la durée de vie que vous exigez :

– Sachez que pour certains très beaux modèles, on ne peut guère espérer descendre en dessous de 1 500 euros, voire davantage, et soyez consciente qu’une « bonne affaire » n’en est pas forcément une si le canapé, cinq ans après, est bon pour le trottoir.

– Les premiers prix d’un clic-clac démarrent à 300 euros.

– Les canapés-lits convertibles coûtent 1 400 euros pour les entrées de gamme.

Bien évidemment, le prix dépendra aussi du revêtement : un canapé en tissu basculera entre 600 et 1 000 euros, pour du cuir, il faut compter minimum 2 000 euros.

4) Quel revêtement choisir pour votre canapé ?

Canapé en cuir, en tissu ou synthétique ? Dilemme.

Chaque revêtement a ses avantages et ses inconvénients, et le choix est autant guidé par l’aspect esthétique que pratique. Pour l’esthétique, chacun aura ses préférences, côté pratique : voici ce qu’il faut savoir.

Le coton a l’avantage de ne pas être cher. De plus, il n’attire pas la poussière. En revanche, offrez-lui impérativement un traitement anti-taches (scotchgard ou teflon). Il peut parfois être mélangé à de la laine pour un aspect chaleureux.

Le cuir, bien traité, est encore ce qui vieillit le mieux, en prenant une belle patine. Sur le cuir sont appliqués différents finissages, à choisir selon le degré de résistance et le style souhaité : aniline, pigmenté, imprimé… Ses inconvénients : son prix, et sa fragilité à certains genres d’agressions comme les griffes de nos amis à quatre pattes. Enfin, n’oubliez pas de le nourrir régulièrement. Alternative : le simili cuir qui, grâce au progrès technologique, échappe à l’esprit « cheap ». Il est d’ailleurs plus facile d’entretien.

Le velours, très doux et avec sa large gamme de coloris, gagne le cœur du public grâce à son esprit noble et cosy. Exemple : le canapé Togo. 

Le nubuck et le daim, d’une extrême résistance puisqu’une tache se ponce avec du papier de verre, sont un peu moins coûteux que le velours et très appréciés pour leur aspect vintage-chic.

– Enfin, les tissus synthétiques sont les rois du marché ces dernières années. Moins facilement tachés et plus résistants, ils sont parfois plus doux, avec un toucher « peau de pêche ». Vérifiez si la micro-fibre qui a retenu votre attention se lave en machine.

Quel que soit le revêtement, l’idéal est bien entendu le canapé déhoussable, qui permet d’ôter le revêtement pour le nettoyer à part, ou même de le changer entièrement s’il est trop usé ou simplement si l’on souhaite varier le décor.

5) Que devez-vous vérifier pour être sûr d’acheter un canapé de qualité ?

Avant de sortir votre porte-monnaie, faites un petit tour des points suivants :

– Les structures les plus résistantes sont en contreplaqué ou en hêtre. Les traverses aussi doivent être en bois, non seulement agrafées mais également collées pour plus de solidité.

– Quant à la suspension, sachez que les ressorts, et notamment ceux appelés « no-sags », sont d’une meilleure élasticité que les sangles. Si toutefois vous optez pour ces dernières (moins cher), préférez-les très longues (elles doivent descendre le plus bas possible) et entrecroisées.

– Côté coussins, enfin, la mousse « haute résilience » (HR) est conseillée comme la plus confortable

6) Cherchez la norme NF

La marque « NF ameublement« , pour norme française, est un label de qualité décerné par un jury de professionnels testant les meubles dans les conditions d’une vie réelle, les soumettant à des pressions et à des usures répétées. Sa mention sur la fiche technique est donc gage de sécurité. La mention NF se décline en trois niveaux de qualité :

– la norme « référence« , garantie 3 ans, certifie « sécurité, solidité et durabilité« .

– « Exigence« , garantie 5 ans, y ajoute le « choix des matériaux, soin apporté aux finitions, qualité d’exécution« ,

– « Prestige« , garantie 5 ans également, récompense « l’exécution dans les règles de l’art, la noblesse des matériaux et assemblages, l’authenticité d’un style ».

7) Testez l’assise de votre futur canapé

Ça y est, vous êtes dans le magasin, vous visualisez enfin le modèle de vos rêves, sa fiche technique vous satisfait. Reste une étape capitale : le test de l’assise. Vous devez vous sentir bien, cela va sans dire, mais pas seulement :

– Vos jambes doivent bien reposer sur le sol (des canapés ont parfois des assises si larges qu’à moins d’être très grand, ils en deviennent inconfortables).

Le canapé doit vous « remonter » avec douceur et fermeté jusqu’en haut : si vous vous enfoncez trop sans sentir de retour, c’est mauvais signe. Asseyez-vous non pas au milieu, mais au bord : vous devez vous enfoncer et remonter « droit », sinon c’est signe que les ressorts sont mal réglés… et risquent de se dérégler de plus en plus.

– Enfin, prêtez attention aux coussins : vous devez vous y appuyer agréablement, sans les sentir trop durs, ni entendre un « pschitt » signalant que l’air se vide de manière anarchique.

Ça y est ? Bonne sieste !

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